By Adem Lewis /


Bonjour. Parmi les pathologies “modernes”
qui sont vraiment en hausse radicale, on trouve le terme d’allergie.
On parle d’allergie alimentaire, d’allergie cutanée, d’allergie
respiratoire, avec le printemps toutes les allergies au
pollen qui apparaissent. Et comme bien souvent, la science
moderne a séparé toutes les choses. On traite différemment
chaque cause d’allergie sans voir le point commun entre toutes
ces manifestations symptomatiques qui ne sont finalement que des symptômes. J’avais depuis longtemps envie de
faire une vidéo pour essayer de rassembler le tout, au lieu de dissocier,
de complexifier et rendre inaccessibles et ésotériques les choses, plutôt
de rassembler, de simplifier et de mettre en lumière ce qu’il y a de
commun, le principe essentiel qui est derrière toutes les manifestations
symptomatiques qui sont individuelles. J’ai pris la définition officielle
de l’allergie. L’allergie est un phénomène
d’exagération pathologique de la réponse immunitaire. Vous allez voir, comme dans toute
définition, il y a énormément d’idéologie. Donc “exagération pathologique”.
Ça c’est leur qualification. “L’allergie est un phénomène
d’exagération pathologique de la réponse immunitaire, en
particulier la réaction inflammatoire, face à un antigène généralement
étranger à l’organisme. On parle plus précisément d’allergène
dans le cas de l’allergie. Il s’agit d’une forme d’hypersensibilité. Les traitements consistant à
rendre l’organisme tolérant à la substance incriminée sont
dits de désensibilisation.” Pour comprendre et pour arriver à
décortiquer cette phrase et pouvoir se rendre compte à quel
point c’est totalement fallacieux, c’est de la pure idéologie, de la
manipulation et du lavage de cerveau en tant que tel, on va essayer de
reprendre les choses à la base. Quand on considère un être humain,
il y a une notion qui pour moi est essentielle, c’est la notion
d’intérieur et d’extérieur. Ce qui est intérieur au corps, c’est tout
ce qui est composé de cellules, de sang, et de lymphe principalement,
et puis il y a le milieu extérieur. Entre le milieu extérieur qui est rempli
d’éléments, dont certains sont propres à la vie et puis d’autres sont dits
pathogènes, dangereux pour la vie, entre l’extérieur et l’intérieur
il y a des surfaces. Il y a une surface qui sépare
l’extérieur de l’intérieur. Ce peut être la peau, ce
peut être les bronches. Parce que quand un produit est à
l’intérieur de votre gorge par exemple, il n’est toujours pas passé
à l’intérieur de votre corps. Il ne passe par les voies respiratoires
que quand il passe par les bronchioles. Ce peut être la peau,
ce peut être les bronchioles. Ce peut être aussi le système digestif.
L’intestin grêle, par exemple, réalise la séparation entre
l’extérieur et l’intérieur. Tout ce qui est à l’intérieur de
l’intestin grêle et qui se balade dans le conduit digestif reste
à l’extérieur de l’organisme ; il n’est pas encore passé à l’intérieur. Dès qu’il passe la membrane intestinale,
il passe à l’intérieur de l’organisme. Et on trouve comme ça des muqueuses
un peu partout dans l’organisme. On en trouve au niveau de la bouche,
au niveau de la peau, bien sûr. On trouve des muqueuses à l’intérieur
du nez. Toutes ces muqueuses sont des surfaces de séparation entre
les milieux extérieur et intérieur. Et la Création est génialement faite. Elle a été faite de telle manière que ces
surfaces de séparation, elle ne sont pas laissées telles qu’elles, permettant à
n’importe quel produit extérieur de passer à l’intérieur sans
discrimination. À la surface de ces muqueuses, il y a
une population de micro-organismes… Attendez. Je ramasse ma petite feuille
si j’ai encore besoin de la définition. Il y a une population de micro-
organismes extrêmement importante. Quand on parle de micro-organismes,
on parle de microbes, les fameux virus, bactéries, champignons, levures, sur
lesquels on a jeté l’opprobre depuis l’avènement de la
pensée pasteurienne. À la surface de ces muqueuses, il y a
une population très importante de virus, de bactéries, de
champignons et de levures. Et ces micro-organismes ont été
tellement décriés et rejetés. Quand, dans le langage courant
on dit “espèce de microbe”, ce n’est jamais un qualificatif
extrêmement valorisant. On se rend compte de plus en plus que
leur premier rôle est un rôle immunitaire. On dit de plus en plus dans la recherche
moderne que 80 % du système immunitaire est avant tout bactérien et se trouve
à la surface de nos muqueuses. En même temps c’est très sensé,
parce qu’avant d’aller s’inquiéter de traiter un produit une fois
qu’il est passé à l’intérieur, parce que quand on parle de
réaction d’allergie, on parle de produits qui sont passés à
l’intérieur du système, en nous. Mais avant ça, il est plus intelligent
de les arrêter avant même qu’ils ne rentrent au niveau de la
première ligne de rempart. Il faut bien considérer toutes les
muqueuses de l’organisme, toutes ces surfaces de séparation
entre l’extérieur et l’intérieur comme notre première ligne de rempart. Sur ces remparts, il y a une population
bactérienne de champignons et de virus qui est là avant tout pour nous protéger. Le premier rôle de ces populations,
c’est de nous protéger. On va reprendre toute la théorie
telle qu’elle est présentée. L’allergie est un phénomène d’exagération
pathologique de la réponse immunitaire. Dans cette définition, quand il parle
du système immunitaire, en vérité il parle du système immunitaire que
j’ai dit système immunitaire intérieur. On ne parle plus de ces bactéries, virus
et champignons qui sont à la surface, mais on parle du système immunitaire qui
appartient au corps, qui est intérieur, et qui fonctionne par le biais d’anticorps
qui réagissent à des antigènes. Mais si ce système immunitaire
on lui demande de réagir, c’est que déjà la première ligne
de défense a été débordée. Que le système microbien, qui
normalement est discriminant entre ce qui est bon et ce qui est
mauvais pour l’organisme, que déjà lui est complètement débordé,
qu’il est dépassé et qu’il n’a pas joué son rôle de garde de sécurité qui
était de séparer et empêcher que les éléments pathogènes
passent à l’intérieur de l’organisme. L’allergie est un phénomène
d’exagération pathologique de la réponse immunitaire, en particulier
la réponse inflammatoire, […] — “Pathologique” on a déjà expliqué dans
plusieurs vidéos à quel point la réaction inflammatoire dans le corps est un
processus de réparation et de guérison, et non pas un processus
pathologique. — […] face à un antigène généralement
étranger à l’organisme. On parle plus précisément d’allergène
dans le cas de l’allergie. Il s’agit d’une forme d’hypersensibilité.
Et c’est là où vous vous rendez compte que la pensée contemporaine
nous conduit droit dans le mur. Il ne s’agit pas d’une forme
d’hypersensibilité, il s’agit d’une forme de déficience des agents de
sécurité qui étaient censés nous protéger, déficience de nos
populations microbiennes qui sont à la surface des muqueuses et
qui sont censées nous protéger. Que ce soit digestif, respiratoire ou
cutané, c’est la même chose. À la surface de toutes ces muqueuses,
on a une population microbienne exceptionnelle et qui est essentielle pour
un tas de mécanismes : d’assimilation, de synthèse, de transformation
et avant tout de protection. Je suis tombé sur des chiffres.
En 1980, 10 % de la population de l’hémisphère nord était déclarée
allergique, présentant des phénomènes d’allergie, qu’ils soient alimentaires,
respiratoires, cutanés ou autres. En 1999 c’était 30 %. Les prévisions à l’échelle de 2025,
c’est 50 % de la population. N’y aurait-il pas un truc à creuser
si tu sais que notre premier rempart contre les produits extérieurs pathogènes,
c’est notre système microbien et que l’allergie ne survient que
parce que les éléments étrangers qu’on va appeler antigènes, ces
fractions de protéines présentes dans notre environnement,
passent la barrière microbienne ? Pourquoi est-ce qu’ils la passent ?
Parce qu’elle est lacunaire. Quand tu apprends qu’environ tous
les 20 ans on augmente de 20 % la proportion de personnes
qui sont dites allergiques, tu comprends que le phénomène
d’allergie qui est en train de se passer n’est en lien qu’avec la dégradation
globale de nos populations microbiennes. Dégradation globale de nos
populations microbiennes pourquoi ? Parce que nous faisons tout
pour les détruire. On est dans la pensée pasteurienne,
même après avoir montré de façon définitive que la pensée pasteurienne
du microbe, qui était la cause de tous nos dérèglements,
était complètement fallacieuse. On s’est rendu compte qu’on
est avant tout microbien. Nous sommes une espèce de
gros conglomérat microbien et que ces microbes ne sont pas
là pour causer notre perte. Au contraire, ils assurent notre
immunité, l’assimilation et le reste. Tu comprends que nos conditions
de vie vont de plus à l’encontre de la diversité microbienne et de la
richesse de notre patrimoine microbien, et qu’une fois que cette barrière
microbienne est lésée et altérée, à ce moment-là n’importe quoi peut
entrer dans notre organisme et causer une réaction allergique. Une fois que la barrière microbienne est
dépassée, une fois qu’elle est poreuse et qu’elle laisse passer des produits,
le seul qui peut encore réagir, c’est le système immunitaire intérieur
avec des anticorps, de l’inflammation, avec une réaction de type allergique. C’est très intéressant parce que ce qui
se passe pour le corps, on va voir qu’on va pouvoir l’étendre de façon symbolique
à toutes les dimensions de notre vie. Quelles réponses propose-t-on à cela ? Première réponse. Tu as une réaction
allergique, on va te proposer d’éviter le produit, d’éviter l’allergène, sauf que
la plupart du temps c’est très difficile. Dans les cas d’allergie alimentaire,
c’est possible encore. Éviction du produit toxique…
enfin, du produit qui fait réagir. Il n’est pas toxique en tant que
tel, il fait réagir. Il fait réagir parce qu’il y a déficience
de nos mécanismes de protection et ça pour moi, c’est une
notion essentielle. Dans certains cas l’éviction peut
marcher, pas dans tous les cas. Quand il s’agit d’allergie respiratoire,
d’allergie cutanée au pollen, tu ne vas pas vivre dans une bulle.
Surtout, réfléchis à ce que ça veut dire. Ça veut dire que ton organisme est
en train de devenir tellement faible que tu ne peux plus vivre dans un
environnement normal, t’es obligé de te protéger. Ce n’est
pas un signe de force, c’est un signe de dégénérescence
de l’individu. Donc l’éviction marche mais
est relativement limitée. Deuxième réponse que va te
proposer la médecine classique, elle va te proposer des produits pour
supprimer la manifestation de l’allergie, c’est-à-dire des anti-inflammatoires, des
corticoïdes — exemples par excellence — pour éviter la réaction inflammatoire. Si tu comprends que l’allergie est
une réaction de défense normale du système immunitaire intérieur parce que le système immunitaire
extérieur, la barrière immunitaire… Parce qu’il y a un système immunitaire
intérieur. Lui son but, une fois que les éléments pathogènes sont entrés,
c’est de les expulser. Ça coule, ça mouche, ça a
des éruptions cutanées, ça a des manifestations
allergiques fortes. Et tu as le premier système immunitaire
qui est plutôt une barrière et un filtre, et qui lui est censé laisser à l’extérieur. Et si tu comprends que la réaction
inflammatoire est une réaction normale de l’organisme qui permet de
de traiter des éléments étrangers qui sont passés dans l’organisme parce
que le système immunitaire est débordé, tu comprends que la prise de corticoïdes
est la dernière des choses à faire puisqu’elle empêche le corps de se
protéger, elle l’empêche de se défendre. C’est un peu comme si on lui
liait les mains. On lui dit : “O.K. tu n’as plus la capacité de te
défendre et même si tu te défends en rejetant les produits,
nous on te lie les mains.” Donc là encore, énorme erreur.
On ne fait qu’aggraver le cas. On ne fait qu’aggraver l’accumulation de
produits toxiques à l’intérieur du corps. Ce n’est pas parce qu’on l’empêche
de réagir et qu’on le bâillonne que le trouble n’est pas toujours présent. Imaginons. Tu as un enfant que tu
te plais à piquer avec une aiguille. Je pense que tout le monde va être
d’accord avec moi. Automatiquement, le gamin va
commencer à hurler. Mais si tu le bâillonnes, si tu lui
mets un sparadra sur la bouche, est-ce que tu crois que
sa douleur va diminuer ? Est-ce que tu crois que son état
de stress va diminuer ? Non. C’est juste la manifestation
symptomatique qui va disparaître. Il ne va plus crier. Mais là c’est
exactement ce qu’on fait avec les anti-inflammatoires,
avec les corticoïdes qui sont désastreux pour l’organisme. Et on pourrait en parler en long et en
large, j’ai déjà fait des vidéos là-dessus. On empêche l’organisme de
crier, c’est juste ça. L’entrée d’éléments étrangers dans
le système continue. On ne change rien, sauf qu’on
empêche le système de manifester. Et la troisième réponse de la médecine
est encore plus perverse. On appelle ça la “désensibilisation”.
Ça consiste en quoi la désensibilisation? Ça consiste à habituer ton gamin à se
faire piquer avec une aiguille. À force de le piquer avec une aiguille,
on se dit qu’il ne réagira plus. C’est exactement le principe
de la désensibilisation. On prend l’élément qui fait réagir
ton système, en ne se disant pas : Mais comment se fait-il que cet
élément passe à l’intérieur ? Comment se fait-il que cet élément
entre à l’intérieur du système ? Non, jamais on ne se pose la question.
On se dit : Il entre, c’est un fait. Et donc nous ce qu’on va faire,
simplement on va en administrer des petites doses au corps
jusqu’à ce qu’il arrête de réagir. On va donner des baffes au gamin
jusqu’à ce qu’il arrête de réagir. Je ne sais pas si tu te rends compte,
mais faire du symptôme, réagir quand nos lignes de protection, nos
défenses ne sont plus adéquates, réagir et expulser, c’est juste
une réaction saine. Et qu’est-ce qu’on te propose de faire ?
On te propose de t’insensibiliser. Sur le plan symbolique, c’est quelque
chose de très vrai dans notre société. Qu’est-ce qu’on fait ? On nous
pique avec de petites doses jusqu’à nous insensibiliser, jusqu’à
ce que nous ne réagissions plus. Symboliquement, je crois que le phénomène
de l’allergie est détesté par notre monde. Il s’agit de ne pas faire de vagues,
de ne pas faire de symptôme, il s’agit que rien ne déborde. On vit dans un monde de plus en plus
toxique, de plus en plus invivable au niveau pollution chimique, au
niveau relations entre les personnes, au niveau conditions de vie, au niveau
rythme de vie, au niveau stress, au niveau pollution électromagnétique,
au niveau pollution de l’eau, un monde dans lequel nos besoins
vitaux ne sont plus assurés. Ils sont niés, ils sont battus en brèche. On te donne de l’iPad, de l’ordinateur
portable, on te donne du divertissement. On te donne des émissions de télévision
complètement stupides et débilitantes juste pour t’amuser, pour
te faire passer le temps. On te donne des psychotropes,
on te donne de l’alcool, on te donne de la nourriture
stimulante chargée de pesticides. Ça on t’en donne. Par contre, tes
besoins vitaux ne sont pas assurés. Tu n’as pas une eau adéquate,
tu n’as pas un air adéquat, tu as des maisons qui sont toxiques. Tu n’as pas de temps à passer avec les
gens que tu aimes, avec tes enfants. Tous nos besoins vitaux ne sont pas
assurés mais on nous dit : “Regardez regardez, vous avez des
divertissements, regardez !” Et puis après on va se moquer… Tu sais, la fameuse histoire de
Tintin au Congo, on se moque des soi-disant indigènes qu’on a
achetés avec des babioles. Mais au moins eux, on les achetait
avec des pierres précieuses. Nous, on nous achète avec
des petites tablettes tactiles. On nous achète avec des petites
applications sur notre téléphone portable. On a beau jeu de se moquer d’eux.
Nous, on se fait complètement balader. Nos besoins vitaux ne sont plus assurés. Et dans le cas de l’allergie
que se passe-t-il ? Nos mécanismes de protection, notre
système de barrières est altéré. Et le “système” est ravi de cette
situation parce que tu deviens poreux, tu deviens perméable à tous les produits
chimiques environnementaux, tu deviens poreux et perméable
à l’idéologie du monde ambiant. Et parmi ceux qui deviennent perméables,
il y en a certains qui réagissent encore. Ils font du symptôme et ça
c’est embêtant, c’est embêtant. Ils manifestent que ce ce qu’on
est en train de nous donner comme nourriture globalement, est en
train de nous tuer, de nous intoxiquer. Alors qu’est-ce qu’on fait ?
On les insensibilise. On leur donne des coups, on les pique,
on leur ramène ce produit toxique encore et encore, et encore,
et encore, et encore… jusqu’à ce qu’ils ne réagissent plus. Est-ce que tu vois ce qui est
en train de se passer ? Tu vis dans un monde toxique et on
est en train de t’instiller de la toxicité progressivement, doucement.
Et quand tu commences à réagir, on te propose des produits
pour ne plus réagir. Insensibilisation. Mais moi je n’ai
pas envie d’être désensibilisé. Au contraire, j’ai envie d’être
ultra-sensible à ce monde, ultra-perceptif dans ce monde,
d’en jouir par tous mes pores, de percevoir la beauté de ce monde,
la beauté de cette création. Regardez dans quoi je suis, dans
cet environnement magnifique. J’ai envie d’être sensible à ça,
je n’ai pas envie d’être désensibilisé. Et tout ce qu’on nous propose, c’est de
nous désensibiliser, de nous couper de nos sensations et de nos réactions.
Et ça, c’est toute la perversion du monde. Je refuse de croire que des personnes
qui ont fait huit ou neuf ans d’études font ça par hasard. Il y a une
idéologie nauséabonde. L’idéologie de la médecine actuelle nous
conduit droit à la dégénérescence. C’est pour ça que j’ai autant à coeur
d’expliquer la physiologie. Parce qu’en expliquant la physiologie,
vous comprenez que les réactions d’allergie ne sont que les témoignages
d’une déficience de notre barrière de protection ayant été mise à mal
par les modes de vie modernes qui promeuvent une guerre contre
le vivant au-travers des pesticides, des fongicides que nous trouvons dans
l’alimentation, des antibiotiques qui détruisent littéralement le biote
et la barrière de protection. Quand un professionnel de santé te dit
“Tu vas prendre des antibiotiques”, qu’est-ce qu’il te dit ? Il te dit : Veux-tu signer là pour
détruire ta cuirasse ? Veux-tu signer là pour détruire les
agents qui te protègent en premier lieu ? Veux-tu signer là pour détruire ton
mécanisme de filtre extrêmement génial — le terme n’est pas usurpé –, ce
mécanisme que l’on ne peut reproduire ? Est-ce que tu veux signer là pour
ta perdition littéralement ? C’est mis à mal par les pesticides
et les fongicides, […] parce que si c’est censé détruire les
microbes et les micro-organismes, au niveau des plantes quand on
le mange, ça fait pareil chez nous. […] par les antibiotiques, par le
rayonnement électromagnétique. On sait très bien que notre barrière
bactérienne au niveau des intestins, au niveau du cerveau en particulier,
parce qu’on a aussi cette zone-là, elle est altérée par le rayonnement
électromagnétique de façon majeure. On a des agents pathogènes qui viennent
détruire ce mécanisme de protection. Une fois qu’il est détruit, notre
système intérieur réagit encore. Et qu’est-ce qu’on fait ? On le casse.
On le casse, soit en le muselant avec des anti-inflammatoires et des
corticoïdes, soit en le frappant tellement régulièrement et
tellement fort qu’il ne réagit plus. Voilà l’idéologie du monde.
Ça fait peur à regarder. On voit toute la manipulation,
le lavage de cerveau qu’on est en train de nous faire subir, sauf
que je vais te dire une chose. 10 %, 30 %, 50 %. Quand est-ce
qu’on sera à 100 % ? Il y a un moment où il va
falloir se réveiller et dire : “Non mais moi je n’ai pas envie
d’être insensibilisé. J’ai juste envie de construire un
organisme fort et puissant qui me permet d’évoluer dans un monde duquel on
aura diminué aussi la toxicité.” Actuellement notre monde devient
de plus en plus toxique parce qu’on a sélectionné des espèces
bactériennes de plus en plus fortes à force d’utiliser des antibiotiques. On a un monde qui devient de plus en plus
toxique parce que le délire productiviste de l’Occident fait que la pollution de
l’air, de l’eau, des ressources naturelles n’a jamais été aussi grande. On a un
monde de plus en plus toxique parce qu’on s’amuse à introduire
dans l’alimentation des molécules qui sont tout à fait anormales, sous
prétexte de séduire le goût. On synthétise des produits et des
protéines de plus en plus complexes pour lesquels nous ne sommes
pas adaptés du tout. On a un environnement de plus en
plus toxique et de l’autre côté, on a un système de santé qui, en vérité,
n’a jamais été un système de santé, qui a toujours été un système de la
maladie, qui s’enrichit sur la maladie, qui promeut la maladie, qui gère
la maladie, qui organise la maladie, et qui construit les esprits dans
le sens de la maladie. On a donc un système de maladie
avec une assurance de la maladie, avec un ministère de la maladie. Tout ce système-là affaiblit nos
organismes de façon manifeste. Hé ! Il ne faut pas être médium pour saisir
que, avec d’un côté un environnement de plus en plus toxique et de l’autre
des organismes de plus en plus faibles, le dysfonctionnement va s’accentuer
de façon majeure. Alors je vais te dire. Il ne faut pas
compter sur ceux qui s’enrichissent sur le système de la maladie
pour changer les choses. Il n’y a que toi qui peux changer les
choses, par tes choix de vie, par tes choix de vie de t’orienter vers
une hygiène de vie qui promeut la vie. En termes d’alimentation, on en
parle en long et en large, une alimentation vivante,
riche en micro-organismes, une alimentation qui n’a pas été traitée
avec des produits fongicides, pesticides, une alimentation d’origine biologique a
minima, poussée dans des terrains riches, qui est fortement basée sur les fruits
et les légumes qui vont t’apporter une minéralisation extraordinaire, de la
vraie nourriture, de vrais aliments, non pas transformés en barquettes, qui
ont été stérilisés, qui ont été réalisés six mois à l’avance et conservés
dans des boîtes de conserve, mais une vraie alimentation, crue
majoritairement, avec une surabondance de végétaux, de minéraux, de
micronutriments, pour te nourrir vraiment. Ensuite, il s’agit d’orienter tout ton
environnement, tout ton cadre de vie pour toi, pour tes proches, pour tes
enfants de manière à ce que tu sois dans un cadre de vie qui
ne soit plus impropre à la vie. Ça veut dire agir sur le rayonnement
électromagnétique, couper la wifi, limiter l’utilisation des téléphones
portables, voire les supprimer. Voilà, parce qu’on a vécu avant ça ! On essaie de nous persuader qu’on
ne peut pas vivre sans ça mais on a vécu avant ça et je vais
te dire, il va falloir y renoncer. L’air, l’eau, trouver un cadre
de vie qui soit propre à la vie. Tu vas me dire : “Oui mais c’est
compliqué, moi je vis en ville.” Oui mais attends. Si tu réalises que
ton cadre de vie n’est plus adapté, il y a deux possibilités : soit tu te
barres, soit tu changes les choses. Et changer les choses, ça veut dire
reprendre en main de façon globale, en tant que groupe humain,
les conditions de notre existence, arrêter de déléguer tout ça à
des instances dirigeantes qui ne sont mues que par le désir
d’accapararation de pouvoir et d’argent et commencer à se réapproprier tout ça. Oui, sauf que depuis tout jeune,
qu’est-ce qu’on nous a appris ? On nous a appris à démissionner
de notre responsabilité. On nous a appris à nous “prosterner”
devant la blouse blanche avec les médailles en chocolat qui te regarde
d’un air dédaigneux et qui te dit : “Monsieur, j’ai fait des études.” Le “monsieur qui a fait des études”,
la prochaine fois que tu le verras, tu pourras lui expliquer l’histoire
de la barrière bactérienne, tu pourras lui expliquer l’histoire
du débordement des microbes, et je peux t’assurer que tu auras
compris bien mieux que lui tous les phénomènes et tous les
enjeux de cette réaction allergique, et surtout que tu auras les solutions. Les solutions, c’est de restaurer notre
protection de manière à laisser notre sensibilité s’exprimer complètement.
Il ne s’agit pas de nous désensibiliser. Il s’agit au contraire de rester
ultra-sensible à la beauté de ce monde, beauté de ce monde qui est
en sursis actuellement, et de renforcer nos protections normales,
de sorte que quand un élément pathogène passe autour de toi, il ne rentre pas.
Il ne rentre pas, donc tu n’a pas à nier ta sensibilité puisque
tu n’es pas mis en défaut. D’ailleurs, je ne sais pas si t’as
remarqué cette réaction violente. On peut l’avoir aussi au
niveau psychologique. Si tu es quelqu’un qui a de fortes
convictions, tu croises quelqu’un qui a des convictions différentes
des tiennes, il t’expose ses théories. Toi, tu n’es pas mis en cause, tu ne
réagis pas plus que ça. Tu dis : “Écoute oui, j’entends tes théories
mais sérieusement, ça ne me parle pas.” Et puis si tu es dans une position
de faiblesse psychologique, dans laquelle tes convictions ne sont pas
assises, ta cuirasse n’est pas en place, qu’est-ce qui va se passer ?
La personne va t’exposer sa conviction. Soit tu vas t’écraser littéralement, soit
tu vas réagir et tu vas devenir violent. La violence de nos réactions
n’est que le témoignage du débordement de notre cuirasse,
de nos mécanismes de protection. Et maintenant il s’agit de renforcer,
que ce soit au niveau physiologique ou psychologique, nos systèmes
de protection, les renforcer. Et tout simplement comment ?
En promouvant un mode de vie adapté. Et un mode de vie adapté
je vais te dire, c’est simple. Il faut tourner le dos à ce monde, tourner
le dos à notre alimentation polluée. Il faut tourner le dos à notre rythme
de vie hyper stressant. Il faut tourner le dos à nos systèmes
éducatifs qui ne promeuvent qu’une chose : la soumission à l’autorité.
C’est d’ailleurs leur seul but. C’est de tester ta capacité
à te soumettre. Et en leur donnant tes enfants
qu’est-ce que tu fais ? Tu donnes de la chair au système de
soumission de manière à ce qu’il puisse apprendre à tes enfants à ne pas
réagir, à se soumettre et à la fermer. Et tourner le dos à toutes les
pollutions environnementales, tourner le dos à ce système de
la production et du stress qui nous est imposé comme la
seule norme du mode de vie, et revenir à un état sensé. C’est
juste ça, ce n’est pas compliqué. Ce n’est pas loin et en même temps
on a de moins en moins le choix, parce que 50 % d’individus allergiques.
Et en 2050 combien, 100 % ? On va faire quoi avec ça ? Est-ce qu’on reprend enfin
notre responsabilité ? Est-ce qu’on change radicalement les
choses ou est-ce qu’on se contente toujours de gober le discours lénifiant,
stupide, idéologisé que peuvent nous sortir certaines instances
spécialistes de la spécialité, dont le seul but est de continuer
à faire prospérer leur business, leur business de la maladie, de
la souffrance et de la mort ? Hé. il y a un moment où
il faut faire son choix. Bonne régénération. Tiens, j’allais oublier. Petites annonces. Les Rencontres de la
régénération, on avait 1 500 places, en 15 jours elles ont été prises.
C’est fini, il n’y a plus de place. Je suis désolé. On va faire la fête et
je vous attends vraiment avec joie aux Rencontres de la régénération. Par contre, il y a d’autres
occasions de se retrouver. Par exemple le 28 mai, à Albi, j’ai
été invité à donner une conférence. Il y a de la place pour tous. Je vous
invite le 28 mai à Albi, en après-midi pour une super conférence dans laquelle
on va parler de l’inversion de ce monde et de ce qu’on peut faire
pour en sortir, globalement. Le 28 mai, ce sera une grande fête
qui se continue dans un restaurant crudivore qui a ouvert ses portes
à Albi, c’est une superbe initiative. Ce sera encore une fois l’occasion d’illustrer
ces mécanismes de la régénération. Je vous remercie tous
pour votre engagement. Je vous remercie tous de prendre ce
message, de le faire vôtre, de le partager, de le porter, de le multiplier, de le
faire grandir. C’est ça le plus important. Plus nous serons nombreux
à porter ce message, plus nous serons indéboulonnables.
Et actuellement, c’est un véritable raz-de-marée qui se produit avec
ce message de la régénération, ce message qui n’appartient à
personne. Il ne m’appartient pas, il n’appartient à personne,
il n’y a pas de copyright. Tout le monde peut se
l’approprier et le porter. Et en matière d’allergie, avec les notions
qui ont été données dans cette vidéo, vous avez une efficacité thérapeutique
pour le coût thérapeutique, non pas suppressive symptomatique
mais véritablement thérapeutique. Vous avez une efficacité thérapeutique
qui dépasse de loin n’importe quel spécialiste de la spécialité. Et quand je parle de thérapeutique,
j’oublie une dernière chose. En matière de régénération de nos
populations bactériennes, en matière de réhabilitation de toute
la sensibilité de notre organisme, en matière de renforcement global de
l’organisme, on l’a vu, on va le voir encore. LE jeûne, le jeûne, le jeûne… Le jeûne est la clé. Dans un monde où nos organismes
sont de plus en plus faibles, il est urgent de les renforcer. Et pour cela, la stimulation de nos
réponses, de nos défenses par le jeûne, la construction d’organismes forts
par le jeûne est pour moi une priorité. Je vous souhaite une bonne régénération.
Je vous donne rendez-vous le 28 mai. Pour ceux qui ont eu la
chance d’avoir des places pour le Festival de la Régénération,
pour les 1 800 heureux chanceux, on se donne rendez-vous le 18 juin
pour une fête qui sera extraordinaire. L’année prochaine on prendra plus gros.
On ne s’attendait pas à un succès si rapide, mais l’année prochaine
on prendra plus gros. On sera 3 000, on sera 5 000,
on sera 10 000, peu importe. La régénération va de toute façon
s’imposer, on le voit d’année en année. Je vous remercie de vous être
engagés dans ce mouvement. Je vous remercie de votre
courage et de votre implication pour vous, pour vos proches,
pour vos enfants. Bonne régénération et on arrête
avec cette histoires d’allergies.


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